CABALE CONTRE LES DOUANES GABONAISES : QUAND LA RUMEUR REMPLACE L’INFORMATION

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Depuis quelques jours, une nouvelle campagne de désinformation tente d’éclabousser l’administration des Douanes gabonaises. Des accusations sans preuves, des noms jetés en pâture, et une seule intention : salir. Mais la vérité, elle, est vérifiable, noir sur blanc.

Les réseaux sociaux et certains pseudo-sites d’information s’enflamment autour d’un prétendu scandale impliquant l’administration des Douanes gabonaises.

À lire leurs publications, on croirait à une scène sortie d’un mauvais polar : inspecteurs centraux enrichis du jour au lendemain, conteneurs disparus, réseaux occultes et, cerise sur le gâteau, la mention du pPrésident de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, présenté comme “gêné” par une affaire montée de toutes pièces.

Sauf qu’il n’y a rien. Absolument rien. Pas la moindre preuve. Pas un seul document. Juste des rumeurs, habilement enrobées pour ressembler à de l’information.

Les auteurs de cette campagne n’en sont pas à leur coup d’essai. Leur méthode est connue : prendre un sujet d’actualité, ici, la vente aux enchères de conteneurs, y injecter de la suspicion, ajouter quelques noms à forte résonance politique, et servir le tout à une opinion qu’ils espèrent naïve.

Sauf que la réalité, la vraie, se trouve ailleurs : la traçabilité de tous les conteneurs concernés par cette vente est disponible sur le site officiel de l’administration des Douanes.

Mieux encore, la commission chargée de cette opération peut être saisie par quiconque souhaite en vérifier les détails.

Pourquoi vouloir salir une institution qui, depuis plusieurs mois, mène un travail de fond pour dépoussiérer ses pratiques, combattre le gangstérisme financier et restaurer la confiance ?

En citant abusivement le nom du Président de la république dans cette fiction grotesque, les auteurs de ce ramassis de mensonges franchissent la ligne rouge. Ce n’est plus de l’information : c’est de la désinformation militante, destinée à créer le doute et à ébranler la crédibilité d’une institution républicaine.

Contrairement à ce que colportent les colporteurs de rumeurs, aucun inspecteur central, aucun responsable du service informatique ou de la surveillance n’a été placé sous mandat de dépôt.

Aucun conteneur n’a “disparu” dans la nature. Les Douanes gabonaises fonctionnent, enquêtent, et rendent compte dans la transparence la plus totale.

Plutôt que de céder à la manipulation, les citoyens gagneraient à se tourner vers les sources officielles, à commencer par le site de l’administration des Douanes, où chaque opération est documentée noir sur blanc.

Les temps changent, et certains ne le supportent pas. Alors, ils inventent.            Mais la rumeur, aussi bruyante soit-elle, ne fera jamais reculer la vérité. Les Douanes gabonaises poursuivent leur mission : protéger l’économie nationale, assainir les circuits et imposer la transparence là où régnaient autrefois les zones d’ombre.

Et pendant que certains s’agitent dans la boue, d’autres travaillent. Tout simplement.

 

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